Des rapports antérieurs indiquaient que NissanIntéressé à discuter d'une coopération avec Foxconnaprès ça,NikkeïDes rapports antérieurs indiquaient que les deux parties discutaient activement de projets visant à promouvoir conjointement la production de véhicules électriques dans l'usine d'Oppama, à Yokosuka, dans la préfecture de Kanagawa, au Japon. Il n'est pas exclu que Foxconn y fabrique à l'avenir ses propres véhicules électriques, ouvrant ainsi une nouvelle ère pour la production de véhicules électriques au Japon.
Depuis son ouverture en 1961, l'usine d'Oppama a longtemps été l'une des principales lignes de production de Nissan, employant environ 3900 5 personnes et assurant des emplois stables à la communauté locale. Cependant, avec l'évolution du marché automobile mondial vers les véhicules électriques et la volonté de Nissan de restructurer ses capacités de production, l'usine a fait l'objet de nombreuses rumeurs de fermeture ou de consolidation. Nissan a annoncé en mai la réduction de son nombre d'usines automobiles mondiales de 17 à 10, l'usine d'Oppama et sa filiale Shonan étant concernées par cette restructuration.
Actuellement, l'usine d'Oppama produit principalement des petites voitures comme la Note, avec une capacité de production annuelle de 24 2024 véhicules. Cependant, selon les statistiques du cabinet d'études de marché MarkLines, le taux d'utilisation des capacités de l'usine d'Oppama en 40 ne sera que d'environ 80 %, bien en deçà des XNUMX % requis pour atteindre le seuil de rentabilité, ce qui représentera une lourde charge opérationnelle pour Nissan.
Afin de revitaliser les ressources de son usine, Nissan étudie la possibilité que Foxconn reprenne certaines lignes de production inutilisées pour produire sa propre marque de véhicules électriques. Cela améliorerait l'utilisation globale des lignes de production et réduirait la pression opérationnelle de Nissan. Pour Foxconn, ce partenariat permettra d'étendre sa présence sur le marché japonais et d'établir des capacités de fabrication de véhicules électriques au Japon, consolidant ainsi sa stratégie « véhicules électriques + services de fabrication ».
Si cette collaboration se déroule sans heurts, elle permettra non seulement de générer de nouvelles capacités de production pour l'usine d'Oppama, mais aussi d'éviter à Nissan les restructurations massives d'effectifs et les pertes d'actifs qu'entraînerait une fermeture. Plus important encore, l'usine d'Oppama est entourée d'un grand nombre de fournisseurs de composants affiliés à Nissan. La préservation de cette chaîne d'approvisionnement contribuera à préserver la compétitivité de l'industrie automobile japonaise et à stabiliser l'économie locale et la structure de l'emploi.
Alors que les constructeurs automobiles mondiaux accélèrent leur transition vers les véhicules électriques et adaptent leurs capacités de production, le secteur automobile japonais sera confronté à de nouveaux défis à l'avenir. La capacité de cette négociation entre Nissan et Foxconn à devenir un modèle de coopération intersectorielle est non seulement cruciale pour la reconstruction de l'entreprise, mais aussi une pierre angulaire pour la transition de l'industrie manufacturière japonaise vers une nouvelle étape.
Cependant, Nissan et Foxconn en sont encore au stade des négociations détaillées. Si la coopération aboutit, l'usine d'Oppama devrait permettre la production de nouveaux véhicules électriques dans les prochaines années.









